Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 07:02

A l'occasion d'un point de presse, vendredi dernier à Rouen, Céline Brulin, vice-présidente de la Région de Haute-Normandie en charge de la santé et Nathalie Nail, conseillère générale du département de Seine-Maritime ont développé des propositions pour faire face à ce que l'on évoque aujourd'hui sous le terme de 5eme risque (en fait ,la dépendance) et ce à quelques jours de la venue de la Ministre R Bachelot.

Une initiative interdépartementale aura lieu mardi 19 avril à Rouen, sur les questions de la dépendance. Elle s'inscrit dans le cadre du « débat national » initié par le Président de la République.

Le terme de « débat » est un peu usurpé. Les grands points de la réforme envisagée par la majorité de droite sont en effet connus et, en gros, on a le droit de débattre de tout sauf de propositions différentes concernant le financement. (Financement dont les besoins s'élèvent, selon Bercy, à 22 milliards en 2010 - Sécu : 13,45 milliards dont 11 pour l'assurance maladie ; départements : 6,1 milliards (APA et certaines aides à domiciles) CNSA : 3 milliards issus de la CSG).

L'allongement de la durée de la vie soulève de nouvelles questions auxquelles la société, la nation doit répondre. La perte d'autonomie en est une. Mais la perte d'autonomie ne concerne pas seulement les personnes âgées. Voilà pourquoi nous pensons pour notre part qu'il faut garantir un droit universel, tout en apportant une réponse personnalisée aux besoins engendrés par la perte d'autonomie, qu'elle provienne de l'âge, du handicap, de la maladie ou de l'invalidité.

Avec de nombreux syndicats et associations, nous nous opposons à la logique qui vise à faire croire que la perte d'autonomie serait « un risque », qui devrait être couvert par les assurances privées ou les banques.

Nous nous opposons à la volonté de faire reposer les financements nécessaires sur nos concitoyens par l'application du même taux de CSG aux retraités qu'aux actifs ou par l'instauration d'une nouvelle journée de travail non rémunérée. Nous étions déjà opposés à la première journée, cette fameuse journée de « solidarité », inventée après la canicule, ce n'est pas pour être favorable à la deuxième ! Et nous n'admettons pas davantage que les familles qui auront pu s'acheter une maison, au cours d'une vie de labeur, voient leur modeste patrimoine ponctionné pour pouvoir bénéficier d'une allocation-autonomie, au moment même où l'ISF (impôt sur le patrimoine des plus fortunés) va être considérablement allégé.

La réforme, telle qu'elle se dessine, risque d'aggraver les injustices, les inégalités et de conduire à privatiser la protection sociale.

La réponse doit au contraire être solidaire et nationale. Elle commande de trouver de nouvelles ressources pour la Sécurité Sociale, qui doit évoluer pour prendre en compte la perte d'autonomie.

  • Lors de la réforme des retraites, les parlementaires communistes ont proposé de mettre à contribution les revenus financiers des entreprises, des banques et des assurances ainsi que des ménages les plus riches, au même taux que les entreprises privées soit, 9,9%. Sur les profits 2009, cette contribution permettrait de dégager 39,9 milliards pour l'assurance maladie ; 25,3 pour la retraite et 16,4 pour la famille.

Cela permettrait de compenser les besoins nouveaux et contribuerait à réorienter l'activité économique vers la production de richesses réelles non vers la spéculation.

  • Nous proposons, par ailleurs, d'assurer un financement public de la prise en charge de la perte d'autonomie par l'Etat, au moyen d'une dotation de compensation de l'Etat pour les départements indexée sur leur dépense annuelle réelle en la matière. Nous proposons pour cela une modification du cadre constitutionnel avec l'obligation pour l'Etat de rembourser sa dette auprès des départements en matière d'APA et de PCH. Cette dette est de 43,7 millions d'euros à l'égard du département de Seine-Maritime (APA+PCH : 28,6+15,1)
  • Cela permettrait aux départements d'aider davantage les familles pour qui le « reste à charge » est souvent trop important. Il faut compter en effet 1 800 à 3 000 euros mensuels pour un accueil en maison de retraite médicalisée.
  • Cela permettrait aussi aux collectivités, département et région, pour ce qui nous concerne, de poursuivre leur effort de construction et d'adaptation des structures pour personnes âgées ou handicapées.
  • Il est aussi nécessaire de modifier le financement des EHPAD. Aujourd'hui, plus un EHPAD accueille des personnes lourdement dépendante, plus il bénéficie de financements. Cela peut paraître logique. Mais paradoxalement, cela conduit à ne pas mettre en œuvre des mesures de prévention de la perte d'autonomie. Aider une personne à faire elle-même sa toilette est plus long que de lui faire sa toilette. Or « le temps c'est de l'argent ». Donc il faut plus d'argent pour maintenir en forme.
  • Il faut répondre à la situation alarmante subies par de nombreuses associations d'aide à domicile. Le contexte économique général, l'effort de formation qu'elles ont engagé pour professionnaliser leurs équipes, les conduisent à la fragilité financière quand ce n'est pas à de grandes difficultés. 10 000 emplois ont ainsi du être supprimés en 2010, au plan national.

Avec la suppression des exonérations fiscales liées à l'emploi à domicile, elles en craignent 10 000 supplémentaires en 2011. Nous relayons leur demande de mise en place d'un fonds d'urgence de 100 millions d'euros. Comment le gouvernement pourrait-il faire croire qu'il n'est pas possible de débloquer 100 millions d'euros pour ce secteur qui emploie 300 000 personnes, alors que 3 milliards d'euros ont été trouvés pour baisser la TVA dans la restauration qui en emploie 240 000.

  • Au-delà de cette mesure d'urgence, il faut commencer à bâtir un grand service public d'aide à domicile, en partenariat avec le secteur associatif, afin de garantir à chaque citoyen l'égalité d'accès à ces services, quel que soit le lieu où il vit et le niveau de ses ressources. Et pour garantir aux personnels un statut moins précaire et poursuivre les efforts de formation indispensable dans un domaine si délicat.
  • Nous avons porté l'idée, pendant la campagne électorale des cantonales, que le département initie, en ce sens, un service public départemental d'aide à domicile. Les conseillers généraux communistes agiront pour faire avancer cette proposition au cours du mandat.
  • Nous pensons aussi que les maisons départementales des personnes en situation de handicap doivent évoluer et devenir des maisons départementales de l'autonomie pour être un lieu unique d'accueil, d'information et d'orientation de toutes les personnes en situation de perte d'autonomie, sans qu'il y ait lieu de rechercher les causes de celle-ci.

Il y a aussi besoin de développer la prévention, d'améliorer la santé au travail car de nombreux salariés sont profondément abîmés après leur carrière professionnelle, carrière qui va s'allonger en raison de la réforme des retraites. Il y a aussi besoin d'améliorer la démographie médicale, si alarmante dans notre région, de développer des formations paramédicales dont nous aurons besoin pour faire face dans l'avenir, de réfléchir aux transports, à la construction de logement adaptés, ...

Alors oui, un véritable débat doit s'engager sur toutes ces questions. Et nous invitons nos concitoyens à s'en mêler et à ne pas laisser la droite et le MEDEF, qui milite pour que les assurances privées aient accès à un nouveau marché, juteux, le faire seul.

Par PCF SECTION GRAND COURONNE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 06:56

1mai2011.jpg

 

Les défilés du 1er mai en France, où quelques 200 rassemblements étaient organisés, ont rassemblé 120 000 personnes, selon la CGT. A Paris, plusieurs centaines de manifestants du Maghreb et du Proche-Orient, notamment des Tunisiens ont fait entendre leur voix dans le cortège parisien où 30 000 personnes ont défilé.

Le pouvoir d'achat, le chômage et les suppressions de postes dans la fonction publique étaient au menu des différents défilés, avec également un autre thème d'actualité dans les cortèges, le soutien aux soulèvements qui agitent plusieurs pays arabes. Les syndicats CGT, CFDT, FSU, Solidaires et Unsa ont défilé ensemble tandis que, comme les années précédentes, Force ouvrière (FO) et la CFTC faisaient bande à part. Pour Nadine Prigent, de la CGT qui remplaçait dans le défilé parisien un Bernard Thibault souffrant d'un lumbago. "Le 1er mai est un dimanche cette année. C'est toujours un rendez-vous compliqué pour les organisations syndicales, mais les attentes sociales sont très importantes", on attend un coup de pouce très significatif sur le Smic et que des négociations s'ouvrent partout sur les salaires". Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, a relevé que "les mobilisations difficiles sont le signe de temps difficiles, mais pas celui du renoncement ou de l'acquiescement à la politique du gouvernement".

Les leaders de la gauche ont défilés dimanche, chacun sous leurs banderoles, à Paris. Pour Jean-Luc Mélenchon (FG) qui, avec Martine Billard, a défilé avec le PCF et ses leaders Pierre Laurent et Marie-George Buffet : "C'est un rappel de la permanence des la grande question du mouvement ouvrier, le 1er mai à commencé sur des questions de temps de travail à la fin du 19e siècle. La question du temps de travail et de l'exploitation reste centrale dans nos sociétés soi-disant modernes. Nous en sommes revenus aux conditions de travail de cette époque. Notre responsabilité, c'est de tenir le cap, de maintenir le drapeau". Pour le candidat à la primaire socialiste, François Hollande : "Aujourd'hui, le débat c'est de donner plus de travail, il y a encore plus de 2,5 millions de chômeurs. Sans la reconnaissance du travail, il n'y a pas de dignité. Il faut aussi valoriser le travail par sa rémunération plutôt que de promettre des primes dont on ne sait pas exactement ce que sera le niveau et le nombre de bénéficiaires. Sans les syndicats, rien ne pourra se faire".

  • Les voix des révolutions arabes dans le défilé parisien

Plusieurs centaines d'immigrés du Maghreb et du Proche-Orient, notamment des Tunisiens récemment arrivés en France, ont fait entendre leur voix dans le cortège parisien, s'en prenant aux régimes en place dans ces pays ou défendant leur révolution démocratique. Un groupe de plus de 200 jeunes Tunisiens, remuant et scandant bruyamment "Défendons la révolution tunisienne", a été autorisé par les syndicats français, organisateurs de la manifestation, à prendre place juste derrière le carré de tête. Cette année, les défilés de la Fête internationale des travailleurs avaient été plus que jamais placés sous le signe de "la solidarité internationale" et du "progrès social", en "soutien aux peuples des pays arabes qui se soulèvent pour la dignité et la liberté". Les jeunes Tunisiens avaient déployé, outre de très nombreux drapeaux aux couleurs nationales, une banderole plus grande que celle du carré de tête syndical, proclamant "Ni police, ni charité, un lieu pour s'organiser". Elle était signée des "Tunisiens de Lampedusa à Paris", du nom de la petite île italienne par où ils ont transité avant de gagner la France.

Le régime du président Bachar al-Assad, lui, était dans le collimateur de manifestants syriens, au nombre d'une centaine. "Bachar, casse-toi!" et "Assad au tribunal international, arrêtez la boucherie et la mutilation des enfants" figuraient sur leurs banderoles. Une mère de famille, avec un enfant en poussette, brandissait une petite pancarte "Stop the bloodshed in Syria" ("Arrêtez l'effusion de sang en Syrie").

  • Un 1er mai sous le signe des revendications salariales dans le monde

De Hong Kong à Berlin, Zurich, Athènes ou Tunis, des centaines de milliers de personnes ont défilés pour dénoncer les sacrifices imposés aux salariés et exiger plus que des "miettes" pour vivre.

La fête du Travail a pris une tournure politique au Sri Lanka avec des manifestations anti-ONU, au Japon avec deux manifestations anti-nucléaire à Tokyo, en Russie où les partis pro-Kremlin ont organisé une démonstration de force à l'approche d'importantes échéances électorales, avec 2 millions de personnes et des slogans tels que "Medvedev ! Poutine ! Allez la Russie !".

En Afrique, la fête du travail a permis aux syndicats de remettre des "cahiers de doléances", comme au Bénin et au Togo, et de rappeler la "menace majeure" que constitue le chômage endémique "pour la stabilité sociale", selon le leader syndical nigérian, Abdulwahed Omar (NLC). Au Burkina Faso, syndicats et associations, craignant l'infiltration d'agitateurs, ont renoncé à défiler, dans un contexte de tension persistante depuis février et de mutineries qui ont même touché la garde présidentielle.

En Tunisie, où un soulèvement populaire a renversé le régime en février, des centaines de manifestants ont défilé sans heurt dans les rues de Tunis. "Travailleurs, vous préparez le pain mais vous vivez avec les miettes !", scandaient les manifestants en colère contre le gouvernement de transition. A Alger, des dizaines de chômeurs se sont rassemblés Place du 1er mai pour réclamer de la "dignité" et un "travail décent". Au Maroc, environ 3.000 manifestants ont défilé à Rabat au cri notamment de "A bas le despotisme" et "Assez à la marginalisation". En Egypte, des milliers de travailleurs ont envahi l'emblématique place Tahrir au Caire, réclamant la "justice sociale", deux mois et demi après la chute du président Hosni Moubarak.

 

En Asie, où le prix des denrées alimentaires s'est envolé de 10% en début d'année, la question salariale était récurrente, des Philippines à Taiwan. A Hong Kong, le 1er mai a marqué l'entrée en vigueur d'un salaire minimum dans ce territoire appartenant à la Chine, fixé à 28 dollars de Hong Kong par heure (2,43 euros). C'est une avancée mais insuffisante pour faire vivre une famille, selon les syndicats qui ont réuni 4.000 manifestants. "Le pays est riche mais les gens sont pauvres", ont scandé en Indonésie des milliers de manifestants qui ont aussi réclamé une meilleure couverture santé et retraite. "En trois ans, le nombre de pauvres a augmenté mais les riches payent moins d'impôts", a protesté à Taiwan le leader syndical Wang Jung-chang, lors d'une manifestation de plus de 3.000 ouvriers. A Séoul, plus de 50.000 manifestants ont réclamé une meilleure sécurité de l'emploi et des hausses de salaires, estimant que les inégalités allaient en s'accroissant.

En Espagne, dont l'économie peine à sortir de la crise, la peur du chômage alimentait les revendications des manifestants (40.000 à Madrid, autant à Barcelone). Plus d'un actif sur cinq est touché. En Grèce, où des sacrifices sans précédent sont demandés à la population depuis un an pour éviter une faillite de l'Etat, des milliers de manifestants se sont rassemblés à Athènes pour protester contre un nouveau tour de vis. Au même moment au Portugal, en pleine négociation du plan d'aide financière demandé à l'Union européenne et au FMI, les syndicats entendaient faire une démonstration de force avant l'annonce de nouvelles mesures d'austérité.

En Belgique, où la crise économique et sociale se double d'une crise politique sans précédent, la question des salaires et des bonus touchés par certains hauts dirigeants a polarisé les principales interventions à gauche. Le président du syndicat socialiste FGTB Rudy De Leeuw a défendu l’indexation automatique des salaires sur les prix, menacée d'une remise en cause.

A Vienne, ils étaient 100.000 à réclamer plus de justice et dénoncer un système qui, selon le chancelier Werner Faymann, "s'en met plein les poches quand tout va bien et quand ça va mal, ce sont les contribuables qui paient".

A Berlin, où des milliers de manifestants ont défilé dans le calme, le président du DGB, Michael Sommer, a mis en garde contre le dumping salarial et la tentation pour les employeurs de faire travailler des salariés "bon marché" venus d'Europe de l'Est alors que rentre en vigueur l'ouverture du marché allemand et autrichien à ces travailleurs.

Par PCF SECTION GRAND COURONNE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 06:51

Les prix de l'essence ont atteint un nouveau sommet à la pompe en France ce lundi. Le litre de super sans plomb 95 dépasse 1,54 euro par litre, porté par l'envolée des cours de l'or noir et par la remontée des marges de l'industrie pétrolière.

Le litre de super sans plomb 95 s'est vendu 1,5469 euro le litre en moyenne la semaine dernière, selon les relevés publiés lundi par la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC) du ministère de l'Ecologie. Ce carburant a ainsi franchi son précédent record établi lors de la semaine terminée le 15 avril. Il a aussi largement dépassé, de plus de 4 centimes, son record de juin 2008, établi à 1,4971 euro/litre.

Moins usité, le super sans plomb 98 s'est quant à lui échangé au prix moyen de 1,5849 euro/litre, atteignant là aussi un record historique.

  • Les tensions internationales ont bon dos

Les prix à la pompe grimpent depuis plusieurs mois dans le sillage des cours du pétrole brut, eux-mêmes en pleine ascension sur fond de fortes tensions politiques dans le monde arabe. Le baril de Brent de la mer du Nord est ainsi monté le 11 avril à 127,02 dollars, son plus haut niveau depuis le 1er août 2008. Il valait encore 124,25 dollars lundi vers 11h30. (à lire: Les speculateurs ont l'essence du profit)

La flambée du brut n'explique cependant pas tout. En effet, selon la DGEC, le prix de l'essence sans plomb 95 a eu plutôt tendance à baisser le mois dernier sur le marché international de Rotterdam (Pays-Bas). Sur cette Bourse européenne des carburants, le litre de SP 95 est passé de 60,7 centimes d'euros (hors taxe) le 1er avril à 59,2 centimes d'euros le 29 avril.

  • Doublement de la marge brute

Mais, dans le même temps, la marge brute réalisée par les distributeurs de carburants sur la vente de super a presque doublé. Elle est passée de 4,9 centimes/litre le 1er avril à 9 centimes/litre la semaine dernière, expliquant l'intégralité de la hausse des prix en France au cours du mois d'avril. (à lire: L'énergie coûte chère aux Français)

"Les marges de distribution sont à des niveaux relativement classiques", s'est pourtant défendu Jean-Louis Schilansky, président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip). "C'est un retour à la normale. Au début du mois d'avril, la marge était anormalement basse", a-t-il justifié. D'autant que, une fois déduits frais de distribution, de logistique et de stockage, la marge nette des distributeurs pétroliers "est de l'ordre de 1 centime par litre", a avancé M. Schilansky.

  • Le gazole stable

Du côté du gazole, la marge brute est restée stable, voire a légèrement régressé, au cours du mois d'avril, à environ 9,7 centimes par litre. Et les prix de ce carburant, le plus vendu en France (80% de la consommation) ont suivi la même tendance. Il s'est ainsi vendu 1,3596 euro le litre en moyenne la semaine dernière, contre 1,3609 euro début avril. Le gazole est ainsi encore à près de 10 centimes de ses niveaux historiques qui datent de mai 2008, à 1,4541 euro/litre.

  • L'usine à gaz du gouvernement ne changera rien

La valse des étiquettes à la pompe a contraint le gouvernement à intervenir début avril. Il a annoncé une contribution de la filière pétrolière à hauteur de 115 millions d'euros pour financer un allégement fiscal en faveur des automobilistes. Cinq millions de salariés sont concernés, ainsi que 500.000 membres des professions libérales et 600.000 artisans, selon le gouvernement.

Par PCF SECTION GRAND COURONNE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 06:47
Par PCF SECTION GRAND COURONNE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 06:45
logo_fcpe.gif
Oui, il faudrait recruter
180 000 enseignants pour atteindre dans les écoles françaises le taux d’encadrement du Danemark !
La FCPE demande une nouvelle fois au gouvernement de mettre  l’Ecole au centre de ses préoccupations, pour répondre aux attentes de la population.

 


« 18 000 enseignants ne seraient pas en situation d’enseignement devant les élèves » aujourd’hui, selon Georges Tron, secrétaire d’Etat à la Fonction publique. La FCPE met au défi Monsieur Tron de faire connaître le nombre bien plus important d’élèves qui ne sont  pas en situation d’apprentissage du fait des suppressions de postes, de l'impossibilité de remplacer les enseignants absents et de la réforme de la formation des enseignants !
Ce sont bien 3407 postes d’enseignants du premier degré qui seront supprimés à la rentrée 2011, ce qui dégradera la qualité de l'Ecole publique et donc les chances de réussite des élèves :
 
- du fait des effectifs surchargés dans les classes ;
- du fait de la disparition des RASED, au détriment de l’aide aux élèves en difficulté ;
- du fait de la disparition des classes d’enseignements spécialisés au détriment des enseignements adaptés et de la scolarisation des élèves en situation de handicap ;
- du fait du non remplacement des enseignants, au détriment de la continuité du service public d’éducation ;
- du fait de la disparition des enseignants itinérants de langues, au détriment de la qualité de l’enseignement des langues vivantes ;
- du fait de la baisse du nombre de conseillers pédagogiques, au détriment de l’accompagnement pédagogique des enseignants.
 
Les déclarations de Georges Tron n’ont pour objectif que d’accréditer la politique des suppressions de postes !
Monsieur Tron veut un chiffre? 180 000 ! Oui, il faudrait recruter
180 000 enseignants pour atteindre dans les écoles françaises le taux d’encadrement du Danemark !
La FCPE demande une nouvelle fois au gouvernement de mettre  l’Ecole au centre de ses préoccupations, pour répondre aux attentes de la population.
Elle appelle les parlementaires à agir et décider d'un collectif budgétaire pour nos enfants et pour les territoires.
Les parents d’élèves, ne sont pas dupes. Avec leurs signatures, celles des enseignants et des élus locaux, la pétition « De l’ambition pour l’Ecole ! » qui vient d’être lancée a déjà dépassé les 13 000 signatures (http://petition.fcpe.asso.fr). La FCPE se réjouit de ce succès et appelle les parents à continuer à la signer.
 
Par PCF SECTION GRAND COURONNE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés